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Portail Francophonie

Site d'actualité sur la francophonie et les collections francophones à la BnF

Moyen-Orient

Raphaelle Macaron, bédéiste

Raphaëlle Macaron est une auteure de bande-dessinées libanaise de 28 ans. Après avoir étudié à l'ALBA (Académie Libanaise des Beaux-Arts), elle part à Montréal pour travailler chez la maison d’édition, La Pastèque.

Elle est ensuite invitée à résidence à Montréal et elle rejoint en 2014 le collectif Samandal. Samandal est né en 2007 avec Lena Merhej, Omar Khouri, Hatem Imam, Tarek Nabaa et Fadi Baqi comme chefs de file.

Unofficial poster for Acid Arab, 2017 © Raphaëlle Macaron. Source : raphaellemacaron.com

En 2016, nommée rédactrice en chef de Samandal, elle écrit Topia, un livre pour célébrer les dix ans du collectif, traduit en trois langues, et participe à Beirut Strip Extended, la première exposition consacrée en France à la scène BD contemporaine libanaise. Puis elle réalise avec Vincent Longhi une BD, Police.

Elle travaille actuellement à l'écriture d'un roman graphique.

Ma thèse en 180 secondes au Liban

Le 29 juin, Rosabelle Chedid, dont la thèse porte sur le rôle du récepteur Tyro3 dans le cancer, a remporté le concours "Ma thèse en 180 secondes" - Liban. Ce prix, a-t-elle déclaré, "l’a encouragé à poursuivre ses recherches et a renforcé sa confiance en elle, notamment vu l’importance pour le Liban de se lancer dans la production scientifique plutôt que de se contenter de l’importer".

Elle étudie à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK). [photo ci-contre]. Elle représentera le Liban lors de la finale internationale le 27 septembre à Lausanne, en Suisse.

Quinze autres doctorants francophones venant de différentes universités libanaises et de disciplines diverses, participaient au concours. Rappelons qu'il s'agit pour les participants de présenter leur sujet d'étude le plus clairement possible en 3 minutes seulement.

Hérvé Sabourin, directeur régional de l’Agence Universitaire de la Francophonie au Moyen-Orient et membre du jury a déclaré « La recherche qui, par nature, repousse constamment les frontières des savoirs, n’a cependant de sens que si elle est exploitable et valorisable, que si elle apporte des réponses concrètes aux problèmes posés».

Le campus de l'Université Saint-Esprit de Kaslik où travaille la gagnante © usek.edu.lb

Idées de lecture à la BnF

Le jeu des hirondelles

Zeïna Abirached

Dictionnaire insolite du Liban

Djilali Belaïd

Les putes voilées n'iront jamais au paradis !

Chahdortt Djavann

Histoire du Liban des origines à nos jours

Xavier Baron

Bibliothèques d'Orient

Le site "Bibliothèques d’Orient", est désormais en ligne. Il s'agit d'une Bibliothèque numérique collaborative trilingue (français, arabe, anglais), issu de la coopération entre la Bibliothèque nationale de France et 8 bibliothèques de recherche du Proche-Orient :

  • l’Institut français d’archéologie orientale (Le Caire)
  • l’Institut dominicain d’études orientales (Le Caire)
  • le Centre d’Etudes Alexandrines (Alexandrie)
  • l’Institut Français du Proche-Orient (Beyrouth)
  • la Bibliothèque Orientale de l’université Saint-Joseph (Beyrouth)
  • l’Ecole Biblique et Archéologique Française (Jérusalem)
  • l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes (Istanbul)
  • le SALT (Istanbul, Ankara)

Le site rassemble près de 7 000 documents remarquables couvrant un siècle et demi d’histoire de 1798, avec l'Expédition de Bonaparte en Egypte à 1945. De nouveaux documents seront régulièrement ajoutés.

Il est organisé autour de sept rubriques thématiques (Carrefours, Communautés, Religions, Savoirs, Politiques, Imaginaires et Personnalités), chacune présentée par un spécialiste de la discipline. Ces articles éclairent la connaissance de ces thèmes et donnent des pistes de lecture, comme par exemple l'article "l'Orient des écrivains".

Réalisé grâce au mécénat de la Fondation d'entreprise Total et du groupe Plastic Omnium, le site "Bibliothèques d’Orient" fait partie de la collection "Patrimoines partagés" qui illustre les liens unissant la France à l’ensemble du monde à travers les collections de la BnF.

Ci-dessus, l'entrée du canal de Suez à Port Saïd (1895)