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mis à jour le : Oct 10, 2017 URL: http://bnf.libguides.com/societesendebats Imprimer le guide Mises à jour du flux RSSAlertes par Courriel

Archive - À la une : le végétarisme Imprimer la page
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Le végétarisme

Les pratiques alimentaires qui excluent la consommation de chair animale pour des motivations aussi diverses que l'éthique, la religion, la culture, la santé, ou l'impact environnemental, ne datent pas d’hier. Dès l’Antiquité, Pythagore préconisait ces dispositions. Aujourd’hui, quelles différences entre végétarisme, végétalisme et veganisme ? Simple pratique alimentaire ou véritable mode de vie ?

 

 

Vous êtes perdus ? Quelques définitions autour du végétarisme

  • Végétarisme
    Régime alimentaire excluant toute chair animale (viande, poisson), mais qui admet en général la consommation d'aliments d'origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts).
  • Végétalisme
    Régime alimentaire excluant tout aliment d'origine animale.
  • Véganisme
    Mode de vie d'une personne qui exclut de son alimentation tout produit d'origine animale (végétalien) et adopte un mode de vie respectueux des animaux (habillement, cosmetiques, loisirs...). Adj. Le mouvement végane, véganisme (Définition Le Petit Robert 2015).
  • Flexitarien
    Personne principalement végétarienne mais qui, parfois, mangent viande, poisson et autres « produits animaux », selon les circonstances (occasions particulières, restaurant, repas en famille, chez des amis).
  • Antispécisme
    Mouvement datant des années 1970, qui affirme que l'espèce à laquelle appartient un être n'est pas un critère pertinent pour décider de la manière dont on doit le traiter et des droits qu'on doit lui accorder. L'antispécisme s'oppose au spécisme qui place l'espèce humaine avant toutes les autres..
 

Data végétarisme

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Quelques ressources pour aborder la question du végétarisme

Sites institutionnels :

Autres sites :

 

Gallica végétarisme

Si l'alimentation végétarienne suscite débats et controverses dans l'actualité, un rapide panorama des documents numérisés dans Gallica met en perspective ce questionnement loin d'être récent. 

 

Végétarisme : quelques ouvrages de référence

  • La révolution végétarienne

    Thomas Lepeltier  - Sciences humaines, 2013

    Une grande révolution culturelle s’annonce : demain, nous ne mangerons plus de produits d’origine animale. Tout d’abord, la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers n’est pas nécessaire pour être en bonne santé. Ensuite, et peut-être surtout, cette consommation se fonde toujours sur des actes de cruauté envers les animaux. Or, comme de nos jours plus personne n’accepte que l’on soit cruel sans nécessité, la consommation des produits d’origine animale finira bien par être abolie, comme l’a été jadis l’esclavage.

  • Le végétarisme et ses ennemis : vingt-cinq siècles de débats

    Renan Larue - PUF, 2015

    Les revendications des végétariens et des véganes suscitent des réactions hostiles. Aux États-Unis, l’industrie agro-alimentaire a interdit que l’on filme les sévices subis par les animaux d’élevage, tandis qu’en France, on estime que la fermeture des abattoirs précipitera le déclin moral de l’Occident.
    Cette querelle n’est pas récente. L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle.

    es revendications des végétariens et des véganes suscitent des réactions hostiles. Aux États-Unis, l’industrie agro-alimentaire a interdit que l’on filme les sévices subis par les animaux d’élevage, tandis qu’en France, on estime que la fermeture des abattoirs précipitera le déclin moral de l’Occident.
    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
    es revendications des végétariens et des véganes suscitent des réactions hostiles. Aux États-Unis, l’industrie agro-alimentaire a interdit que l’on filme les sévices subis par les animaux d’élevage, tandis qu’en France, on estime que la fermeture des abattoirs précipitera le déclin moral de l’Occident.
    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
    es revendications des végétariens et des véganes suscitent des réactions hostiles. Aux États-Unis, l’industrie agro-alimentaire a interdit que l’on filme les sévices subis par les animaux d’élevage, tandis qu’en France, on estime que la fermeture des abattoirs précipitera le déclin moral de l’Occident.
    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
  • Faut-il manger les animaux ?

    Jonathan Safran Foe - Éd. de l'Olivier, 2011

    Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons? Convoquant souvenirs d'enfance, données statistiques et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer interroge les croyances, les mythes familiaux et les traditions nationales avant de se lancer lui-même dans une vaste enquête. Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d'une ferme où l'on élève les dindes en pleine nature, J.S. Foer explore tous les degrés de l'abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d'une civilisation qui respectait encore l'animal. Choquant, drôle, inattendu, ce livre d'un des jeunes écrivains américains les plus doués de sa génération a déjà suscité passions et polémiques aux Etats-Unis et en Europe.

    es revendications des végétariens et des véganes suscitent des réactions hostiles. Aux États-Unis, l’industrie agro-alimentaire a interdit que l’on filme les sévices subis par les animaux d’élevage, tandis qu’en France, on estime que la fermeture des abattoirs précipitera le déclin moral de l’Occident.
    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
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    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
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    Cette querelle n’est pas récente. Les pythagoriciens condamnaient déjà la consommation de viande lorsque les stoïciens enseignaient que les bêtes n’existaient que pour satisfaire l’espèce humaine. L’Église a longtemps prêché cet anthropocentrisme radical, avant que les philosophes des Lumières ne le contestent vigoureusement. « La justice ne devrait-elle pas concerner tous les êtres sensibles ? », demandèrent-ils. N’est-il pas inhumain de tuer pour se nourrir ? Depuis le XIXe siècle anglais et à la faveur de l’écologisme contemporain, les discussions ont redoublé.
    L’histoire du végétarisme est celle d’un débat ancien et fascinant, qui porte moins sur les animaux ou l’alimentation que sur l’espèce humaine, ses devoirs et ses prérogatives, sa place dans l’univers, sa nature biologique et spirituelle. - See more at: https://www.puf.com/content/Le_v%C3%A9g%C3%A9tarisme_et_ses_ennemis#sthash.B0uZbplu.dpuf
  • Faut-il être végétarien ? : pour la santé et la planète

    Claude Aubert, Nicolas Le Berre - Terre vivante, 2013

    C’est un acte quotidien si courant et si simple : manger. Mais manger quoi et pourquoi ? Que ce soit au regard de notre santé ou de celle de la planète, que mettre dans notre assiette ? A l’heure où les scandales concernant les produits surgelés à base de viande inondent les media, important de se poser la question. Une fois que l’on sait qu’un tiers de l’effet de serre et quasiment quarante pour cent des cancers naissent dans notre assiette, l’urgence du changement de nos comportements alimentaires devient criante.

  • La vérité sur la viande : manger moins de viande peut sauver la planète

    les Arènes, 2013

    L'élevage de masse est responsable de 18 % des gaz à effet de serre. Il est plus destructeur que les transports ou les usines. Produire 1 kg de protéines animales demande également 100 fois plus d'eau qu'1 kg de protéines de céréales. Nos ressources naturelles y survivront-elles, alors que la consommation de viande doit doubler d'ici à 2050 selon les estimations officielles ?

  • Kansha : une célébration des traditions véganes du Japon

    Elizabeth Andoh - L'Âge d'homme, 2015

    Kansha n'est pas un livre de recettes ordinaire. C'est une véritable philosophie ! On y célèbre la délicatesse de la tradition culinaire végétalienne du Japon. Dans ce domaine, le terme « Kansha » exprime d'abord la reconnaissance envers la générosité de la nature. Convoque ensuite notre ingéniosité dans la préparation de repas sains et raffinés. Dans la cuisine Kansha, rien ne se perd. Tout n'est que gratitude. Nous sommes conviés à préserver les énergies et assurer la durabilité de nos ressources naturelles. Le gaspillage est décliné et le plaisir gustatif décuplé.

  • Le végétarisme, esquisse d'histoire sociale

    Arouna P. Ouédraogo - INRA, 1994

    La viande, dont la valeur économique et symbolique est importante, est l'objet d'une désaffection dont les formes sont nombreuses et variées. Procédant d'un inventaire critique préalable de la littérature consacrée au végétarisme, cette étude esquisse une histoire sociale du végétarisme comme moyen de l'objectiver. Elle montre que la croisade pour la santé et le refus de la cruauté à l'encontre des animaux, principaux thèmes affichés par les végétariens depuis la fin du 18e siècle comme constitutifs de leur doctrine, sont partie intégrante des catégories d'auto-justification du végétarisme auxquelles les prosélytes ont recours pour propager leur régime. L'étude comparative des exemples de végétarismes à des époques historiques (de la fin du 18e siècle à la période présente) et dans des pays différents (Angleterre, Etats-Unis, France) met en évidence l'extrême diversité qui caractérise le végétarisme.

  • Petit traité de véganisme

    Gary Francione, Anna Charlton - L'Âge d'homme 2015

    Commençant chaque chapitre de ce petit livre par "Oui, mais...", Francione fait le tour des interrogations légitimes des non-véganes face au véganisme, par exemple : "Oui, mais... Les animaux ressentent-ils la douleur comme nous ?" "Oui, mais... Hitler était végétarien." "Oui, mais... Une alimentation végane n'est-elle pas plus chère et compliquée ?"

  • L'éthique à table : pourquoi nos choix alimentaires importent

    Peter Singer, Jim Masone - L'Âge d'homme 2015

    A mi-chemin entre l'enquête sociologique et la philosophie éthique ce livre pose un regard critique sur la nourriture que nous consommons et ses méthodes de production et se propose de donner à chacun les moyens de faire le meilleur choix alimentaire. En partant de la liste de courses de trois familles témoins, Peter Singer remonte toute la chaîne de production dans sa rencontre avec les éleveurs, agriculteurs, pêcheurs, restaurateurs, experts, militants associatifs et journalistes afin d'en exposer les rouages

  • Les alimentations particulières : mangerons-nous encore ensemble demain ?

    Odile Jacob 2013

    Dans la plupart des sociétés humaines et dans la nôtre en particulier, refuser un aliment offert revient à refuser la relation, à s'extraire du cercle des convives et du groupe, signifie la méfiance et appelle l'exclusion. Or, dans le monde contemporain, il semble que des individus de plus en plus nombreux revendiquent une alimentation particulière pour des raisons diverses : médicales, sanitaires, éthiques, politiques ou spirituelles. Cette revendication soudain affirmée ne signale-t-elle pas une évolution, voire une remise en cause, au nom de l'individu, de ce qui pouvait passer pour un fondement de la socialité : le partage et la commensalité ?

  • Dictionnaire des cultures alimentaires

    Jean-Pierre Poulaine - PUF 2012

    Le « fait alimentaire » est un nouvel objet des sciences humaines. Cet ouvrage est le premier dictionnaire à en exposer ses multiples facettes à travers le croisement des disciplines suivantes : sociologie, anthropologie, géographie, droit, économie, histoire des religions, psychologie, agronomie, médecine nutritionniste, politique internationale de santé. Considéré sous tous ces aspects, le « fait alimentaire » concerne la lutte contre la faim, la standardisation des denrées, le retour au bio, la relation homme/animal, les maladies liées aux carences ou aux abus, les particularismes culturels, les interdits alimentaires religieux, etc.

  • Se nourrir : l'alimentation en question

    Entretiens d'Auxerre - Dciences Humaines 2009

    Comment nourrir la planète ? Ce livre offre des réponses suggestives à une question majeure de ce début de siècle. L’alimentation fait la Une de l’actualité, que ce soit dans les pays du Sud, les pays pauvres, où l’on a vu resurgir le spectre de la famine, mais aussi dans les pays riches, où la malbouffe et l’obésité sont devenues des questions récurrentes de santé publique. Les enjeux en sont considérables, qu’ils soient économiques, politiques, humanitaires, ou culturels. S’y articulent des dimensions planétaires – l’environnement, la géopolitique, les industries agroalimentaires… – et des dimensions locales ou nationales, tant il est vrai que les États ont encore leur mot à dire.

  • Enquête individuelle et nationale sur les consommations alimentaires

    CREDOC ; AFSSA ; Ministère de l'agriculture et de la pêche - Éd. Tec & doc 2000

    Le rôle de l’alimentation dans l’augmentation ou la prévention de certaines maladies comme le cancer, l’obésité ou les maladies cardiovasculaires, est aujourd’hui scientifiquement établi. Afin de mieux prévenir ces maladies et améliorer l’état de santé de la population française, il est indispensable de bien connaître son alimentation et son état nutritionnel. Dans ce but l’Anses réalise tous les sept ans une étude individuelle nationale des consommations alimentaires (INCA) sous l’égide des ministères de la Santé et de l’Agriculture. Découvrez ses travaux.

  • Les radis d'Ouzbekistan : tour du monde des habitudes alimentaires

    Gilles Fumey - F. Bourin 2010

    Nos nourritures terrestres sont devenues des nourritures mondiales. Mais y avons-nous gagné? N'avons-nous pas raison de craindre une globalisation mal contrôlée qui donnerait carte blanche à une industrie agroalimentaire gourmande en profits? Chez nous comme au restaurant, nos assiettes ne sont-elles pas cernées par une malbouffe insidieuse ? Et que penser du discours obsédant et cacophonique de la nutrition " scientifique " impuissante à juguler l'accroissement inquiétant de nouvelles pathologies, dont l'obésité et les maladies neurodégénératives? Dans ce tour du monde des cultures alimentaires, Gilles Fumey répond sans tabous à ces questions et à beaucoup d'autres qui hantent les mangeurs que nous sommes.

  • La cause animale, 1820-1980 : essai de sociologie historique

    Christophe Traïni - PUF 2010

    Souvent rabattue sur des stéréotypes réducteurs, la protection animale constitue une cause militante des plus anciennes et complexes. Du début du XIXe siècle jusqu’à nos jours, de multiples entrepreneurs de morale s’indignent du traitement que les hommes réservent aux bêtes et se mobilisent afin de corriger la brutalité de leurs contemporains. En s’appuyant sur une comparaison franco-britannique, cet ouvrage retrace les inflexions successives à l’origine des multiples facettes qui caractérisent, aujourd’hui encore, la protection animale.
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